Quel est le salaire moyen en france en 2024 ?

Par Damien Royer

Publié le 31/12/2025

Quel est le salaire moyen en france en 2024 ?

Entre inflation en repli et tensions de recrutement, beaucoup se demandent où se situe le salaire moyen france 2024 et ce que ce chiffre dit vraiment du marché. Au-delà d’un montant national, les écarts restent marqués selon les métiers, les régions et l’expérience. Voici les repères essentiels, des comparaisons sectorielles claires et des conseils pratiques pour mieux lire sa fiche de paie et négocier.

💡 À retenir

  • En 2024, le salaire moyen en France est estimé à 2.733 euros. Il fluctue sensiblement selon le secteur, la région, l’expérience et la taille de l’entreprise.
  • Le salaire moyen en France en 2024 est estimé à 2.733 euros
  • Comparaison des salaires selon les secteurs d’activité
  • Impact de l’inflation sur le pouvoir d’achat

Salaire moyen en France en 2024

Le chiffre de référence pour 2024 place le salaire moyen en France à 2.733 €. Ce repère reste utile pour se situer, mais il masque de fortes disparités. Les rémunérations varient selon la qualification, la région, la taille de l’employeur et la présence de primes. Pour une lecture fine, comparez toujours votre poste à des repères sectoriels et régionaux, pas uniquement à l’agrégat national.

De nombreux candidats tapent “salaire moyen france 2024” pour évaluer une offre. Bonne idée, à condition d’ajuster ce repère avec la réalité de votre métier, votre séniorité et le marché local. À poste comparable, l’Île-de-France reste au-dessus, tout comme les grandes entreprises qui proposent des compléments (intéressement, participation, variable).

Définition du salaire moyen

La moyenne additionne l’ensemble des salaires puis divise par le nombre de salariés. Elle est sensible aux très hautes rémunérations. Le salaire médian, lui, sépare la population en deux parts égales. Autrement dit, si vous êtes proche de la moyenne, vous pouvez rester éloigné du “revenu typique” que suggère le médian. Il faut aussi distinguer brut et net et intégrer les primes si elles sont récurrentes.

Évolution des salaires

Après un rattrapage lié aux tensions de recrutement, la progression nominale reste modérée en 2024, souvent autour de 3 % à 4 % selon les secteurs. C’est mieux que 2022, mais l’inflation élevée des dernières années a encore laissé des traces. Les entreprises ciblent davantage les revalorisations sur les métiers en tension, les jeunes profils rares et les cadres aux compétences pénuriques.

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Deux témoignages illustrent le terrain: “Mon fixe a peu bougé, mais mon variable a doublé avec les objectifs atteints” (Léna, commerciale B2B). “Dans l’industrie, nous avons eu une hausse générale plus une prime énergie ponctuelle” (Sofiane, technicien méthodes).

Perspectives: si l’activité tient et que l’inflation se maintient plus basse, le salaire moyen france 2024 pourrait servir de base à une nouvelle vague de revalorisations en 2025, davantage ciblées et liées à la performance collective.

Comparaison par secteurs

Comparaison par secteurs

Tous les secteurs ne rémunèrent pas au même niveau. Les métiers de la tech et de la finance restent globalement au-dessus, quand le commerce, l’hôtellerie-restauration et une partie du social se situent en dessous du repère national. Les primes, le variable et les avantages (tickets resto, mutuelle, intéressement) changent aussi la donne.

Mini-graphiques comparatifs (échelle indicative vs 2.733 €):

  • Tech / data / cybersécurité: ▮▮▮▮▮ (+ 15 à 30 % selon séniorité)
  • Banque / assurance / conseil: ▮▮▮▮▮ (souvent au-dessus, variable fréquent)
  • Industrie / énergie: ▮▮▮▮ (proche ou légèrement au-dessus, primes techniques)
  • Santé / social: ▮▮▮ (hétérogène, public vs privé, gardes et astreintes)
  • Commerce / hôtellerie-restauration: ▮▮ (en dessous, forte part d’horaires atypiques)

Dans la tech, la rareté des compétences en data, sécurité et cloud tire les salaires vers le haut. En finance, les packages incluent souvent bonus et intéressement. L’industrie se maintient avec de bonnes grilles pour les profils techniques et des primes liées aux horaires. Le commerce et l’hôtellerie-restauration restent plus bas, mais la pénurie de main-d’œuvre y a provoqué des hausses ciblées et des efforts sur les plannings.

Salaires dans le secteur public vs privé

Le privé affiche davantage de dispersion, notamment via le variable et les primes. Le public repose sur des grilles plus lisibles, avec des progressions à l’ancienneté et des primes spécifiques. Certains métiers publics sont inférieurs au repère national, mais l’emploi y offre stabilité, retraite spécifique et régimes indemnitaires. Dans le privé, un changement d’employeur peut faire gagner rapidement plusieurs points de rémunération.

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Exemples concrets: une infirmière en clinique privée peut compenser un fixe plus bas par des gardes et astreintes. Un ingénieur d’études public sera moins rémunéré qu’en ESN, mais avec une amplitude horaire plus stable. Pour un jeune diplômé, le différentiel s’explique autant par les avantages et l’évolution de carrière que par le fixe d’entrée.

Facteurs influençant les salaires

Quatre leviers dominent: la rareté de la compétence, la localisation, la taille de l’entreprise et la négociation individuelle. La spécialisation technique et les certifications valorisent un profil. Les métropoles payent plus, mais les coûts de logement grignotent l’avantage. Les grandes entreprises offrent des packages plus complets quand les PME misent sur la polyvalence et la progression rapide.

  • Compétences et pénurie: cloud, data, IA, cybersécurité paient mieux.
  • Localisation: Île-de-France en tête, avec écart de prix du logement.
  • Taille de l’entreprise: primes et participation plus fréquentes dans les grands groupes.
  • Négociation: changement d’employeur ou repositionnement de poste efficace.

Pour un candidat, l’astuce consiste à comparer le fixe, le variable, les primes, les RTT, le télétravail et la projection à 2 ans. Ce panorama complet pèse souvent plus qu’un simple écart de 100 €.

Impact sur le pouvoir d’achat

Le pouvoir d’achat dépend autant de l’évolution du salaire que des prix. Après le pic de 2022, la inflation ralentit mais reste visible sur l’alimentaire, l’énergie et les loyers. Ainsi, un salaire aligné sur la moyenne nationale ne garantit pas la même aisance budgétaire selon la ville et la situation familiale. Le salaire moyen france 2024 reste un repère, mais la réalité du panier de consommation prime.

Exemple concret: un salarié payé autour du repère national à Nantes peut conserver une marge confortable, là où un niveau similaire à Paris est absorbé par le logement. En pratique, le poste “logement + transports” pèse souvent 25 à 35 % du budget, et la moindre hausse de loyer efface une partie d’une augmentation salariale modeste.

Damien Royer

Je m'appelle Damien Royer et je suis passionné par l'accompagnement vers la vie active. À travers mon blog, je partage des conseils pratiques et des ressources pour aider chacun à réussir cette transition essentielle. Ensemble, construisons votre avenir professionnel !

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